Je me réveille en sursaut, je reviens dans mon cauchemar. Je perd connaissance très souvent car mon organisme manque sérieusement de sucre et de protéine, malheureusement ce n'est pas dans les poubelles qu'on trouve ce genre de nutriments. Il fait encore jour, une chance car la nuit il fait deux fois plus froid. Fait étrange, Vladimir n'est pas encore revenu, pourtant il est toujours ici en soirée. Plus loin, les passants se font de plus en plus rare, enfin tout deviens plus calme, je peut finalement sortir. Je me lève et commence a marcher, je me sens tellement lourde que j'ai le goût de m'écrouler et ne plus bouger. Lorsque je sort de ma ruelle, le soleil commence tranquillement a se coucher, même lui ne peut pas me regarder en face. Je regarde un peut partout avec espoir de voir Vladimir. Je le vois non loin, il discute avec une fille que je n'ai jamais vu au par avant. Une drôle de sensation se fit sentir en moi, comme un coup de poing en plein ventre. Est-ce cette fille qui me cause cette sensation que je n'ai jamais ressentit au par avant? Je n'en sais rien, mais je peut affirmer qu'elle est magnifique, ses cheveux bouclés d'un roux scintillant m'envoûte a un point tel que je ne peut plus bouger, je suis la, les regardant sans rien faire. Soudainement, elle contourne Vladimir, je crois qu'il a du la vexer, pas étonnant vu son comportement avec les gens normaux. Sans prévenir, je le vois qui saisi la fille par le bras et la ramène violemment a ses coté. Je ne peut rester la sans rien faire, ma tête me dit de le laisser faire, après tout cette fille n'est qu'une bourgeoise, une fille de riche, mais mon c½ur me dit avec conviction d'aller l'aider, qu'écouter, que faire? Je crois bien que le c½ur l'emporte sur la raison quart sans même que je ne m'en aperçoive je me dirige assez rapidement de l'autre coté du trottoir. Une fois près de Vladimir, je le saisi par le veston et, avec une force que je ne croyais même pas avoir, le repousse. Il recule violemment avant de trébucher et tomber lourdement sur le sol. Je reste face a lui, ont échange un regard tueur pendant un bon moment, du moins jusqu'a ce qu'il se relève.
-mais qu'est-ce qui te prend toi merde!? Me crache t'il avec rage et stupéfaction.
Je ne lui répond pas, je me contente de le regarder avec des yeux de prédateur guettant sa proie. Depuis que je le connais, je peut assurer que ce regard l'effraie au plus haut point, comme tout ceux que je croise quoi.
-je te conseil de déguerpir Vlad, tu na plus rien a faire ici.. Dis-je d'une voix froide et a la fois fatiguée.
Il ne se fit pas prier et détalle a toute jambe, avant de se retourner face a moi et de dire:
-tu va le regretter ma petite !
Encore une fois je demeure silencieuse. Même si a plusieurs reprise je préfère la bagarre au parole, je laisse tomber et il part. Tellement je me suis concentrer sur le cas de Vladimir, j'en oublia presque la jeune fille.
Je me retourne, a ma plus grande surprise, elle ne ses pas enfui, très étrange venant d'une personne de son genre, habituellement tous nous fuient de crainte de se faire agresser, comme la fait Vlad. Ont se regarde droit dans les yeux, les siens sont magnifique, hypnotique, d'un vert émeraude, je me perd presque dedans.
-merci.
Je sort de ma rêverie lorsqu'elle me dit ce simple mot, pourtant si merveilleux a mes oreille. Merci. Et en plus il m'es adresser, jamais personne ne ma dit merci, il faut dire que je n'ai jamais rien faire pour le mériter, avant aujourd'hui. Je ne lui répond pas, après tout ce n'est qu'une vulgaire Bourgeoise a en juger ses fringues. Je me contente de lui tourner le dos et de partir de mon coté, mon seul regret c'est que je suis sur de ne pas la revoir et pourtant son visage reste graver dans ma mémoire, j'ignore encore pourquoi. Soudain je sens quelque chose se pauser sur mon épaule, je me retourne sur le qui-vive, ne sachant pas trop a qui j'ai affaire. C'est elle. La fille de tout a l'heure. Elle recule d'un pas effrayer, par ma réaction, craignant sûrement que je ne l'attaque.
-qu'est-ce qu'il y a? Demandais-je d'une voix roque presque froide, sur la défensive.
Elle ne dit rien, sûrement encore surprise de ma réaction quand elle a poser sa main sur mon épaule. Au moment ou je veut me retourner pour partir elle me demande:
-je voudrais juste connaître ton nom..
Je la regarde, surprise de la question. Pourquoi veut t'elle savoir mon nom? Pour me dénoncer a la police et que le lieu soit finalement débarrasser de vermine dans mon genre? Ou tout simplement pour être polie? Je n'en sais rien et ne sais pas si c'est vraiment important que je lui donne une réponse.
-pourquoi tu veut savoir ça? T'en a rien a foutre de moi comme tout les autres qui circulent et qui nous prennent que pour de vulgaires animaux. Dis-je a la limite de l'insulte.
Bizarrement elle reste la, elle na même pas l'air outrée ni surprise de ma réponse, elle se contente de sourire comme si de rien n'était. Je dois avouer que cette fille m'intrigue au plus haut point, sa façon de réagir avec moi, de me parler si gentiment alors que je ne suis qu'un rebut de la société.
-je veut seulement connaître le nom de la personne qui viens de me sauver la vie.. Avoue t'elle.
J'ouvre grand les yeux, pas trop sur d'avoir bien entendu. Une personne normal viens de me remercie et lui avoir sauver la vie et veut même savoir mon nom en prime, je me croirait a noël! Même si je n'ai jamais eu de vrai noël. Avant même que je ne puisse répondre a sa question, elle me lâche:
-moi je m'appelle Elena Katina, mais tout le monde m'appelle Lena.
Lena. C'est un joli nom je doit l'avouer. Il est assez rare d'entendre ce nom dans notre petite région plus au Nord de Moscou. J'imagine que par politesse je dois aussi lui dire mon nom, après tout cela ne me tuera pas, a moins qu'elle soit une tueuse professionnelle? mais qu'est-ce que je raconte moi maintenant!?
-je m'appelle Yulia.. Dis-je d'une voix peut sure.
Elle sourit a nouveau et s'approche, je recule de quelques pas, comme sur la défensive.
-et.. Est-ce que " Yulia " possèderait un nom de famille par hasard?
Je fronce les sourcils. Nom de famille? Je n'ai pas de famille, alors a quoi bon lui révéler celui de mes parents indignes? Non, je n'ai plus de parents.
-je n'ai pas de famille... Dis-je plus froidement que tout a l'heure.
Elle abaisse la tête, certaine d'avoir dit une bêtise, pourtant elle l'ignore et je ne peut lui reprocher de m'avoir poser la question.
-désolée..
Je m'adosse contre le mur de brique derrière moi et passe une main sale sur mon visage aussi crasseux.
-c'est pas grave.. Bon c'est tout? Moi je doit y aller.. Dis-je en tournant les talon pour partir.
Elle ne dit rien, moi je commence a marcher vers ma ruelle. Soudain, ma vu se brouille, mes jambes flanches et je m'écroule sur le trottoir. Je ne sais pas ce qui se passe, mais ma vue devins noir et je ne vois plus rien, le néant.